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mercredi 19 mars 2014

Tiens tiens tiens

Je pense que tu le sais, mais au cas où, je tiens à te dire que cette semaine, c'est le printemps! Youhou!
Au Jardin du Vent, on est tous prêt à l'accueillir. Sauf Lulu, qui grasse-matine. Il a ouvert un oeil il y a une dizaine de jours mais il avait la gueule de bois et est retourné sous la couette. Ça n'empêche pas le monde de tourner.




mercredi 5 mars 2014

Petit bonheur


Au réveil, tu oses à peine y croire: le soleil filtre à travers les rideaux. Tu tends l'oreille: rien. La mer se tait. 
L'accalmie tant attendue, la voilà. Tu sais déjà que la journée sera trop courte: respirer, prendre l'air sans rentrer la tête comme une tortue, étendre du linge dehors, tout aérer en grand, chercher de l'oeil les premiers papillons, sauver un ver luisant égaré, scruter les bourgeons et les premiers boutons de fleurs, installer le banc au soleil, regarder les chats se dorer la pilule, observer les oreilles des lapins émerger des terriers, compter les pâquerettes, saluer les oiseaux, rattraper tous les instants dont cet hiver particulier t'a privée.


Depuis quelques jours, les tulipes espèrent leur place au soleil. Celles dispersées dans les pots devancent les autres. Les reconnais-tu? Ce sont celles que Monsieur Botanic a envoyées au Jardin du Vent l'automne dernier.


Elles font un peu leurs princesses, je te l'accorde...ceci dit elles sont plutôt courageuses. T'aurais osé pointer tes feuilles à l'heure toi avec un hiver pareil?


mardi 20 août 2013

Secret de fabrication

C'est ici. C'est ici qu'on fabrique le vent.
Mais c'est ici aussi qu'on fait pousser le soleil.





Pour bien réussir ton soleil, il faut de la patience et un peu de chance. Tout commence à l'automne, tu mets bien de côté tes épluchures et tes graines de soleil. Tu les jettes au compost en leur souhaitant un bon hiver. Tu penses à elles de temps à autre, mais pas trop non plus. Vers la fin de l'hiver, ton compost trépigne d'impatience à l'idée d'être étalé en divers endroits du potager. Tu accèdes à son rêve le plus cher en l'enfouissant au pied des asperges.
D'une façon désinvolte, tu chantonnes "sous le soleil exactement", histoire de rappeler à tes petites graines ce que tu attends d'elles.
Les mois qui suivent, tu complimentes les asperges en ignorant ostensiblement ce soleil qui ne daigne pas pointer son nez. Tu sais qu'il ne s'en fera que plus beau, afin que tu te te surpasses  d'éloges à son encontre...quand enfin il se montrera.
Au début de l'été, le voilà enfin. 
"pas à côté, pas n'importe où"

Au premier abord, il s'agit bien entendu d'une pousse verte qui ressemble à s'y méprendre à n'importe quelle pousse de cucurbitacée. Mais au fil des jours tu ne peux plus le cacher. 
Tout le monde voit bien que c'est le soleil qui pousse dans ton jardin. 

dimanche 7 juillet 2013

Jean-Michel a dit: 27°C à l'ombre et au vent

Il est arrivé, celui qu'on attendait tous, celui auquel plus personne ne croyait, celui qui ne durera peut-être pas, mais qu'importe, il est là.

Et avec lui, les cris des enfants volent de la plage jusqu'ici, les goélands n'en finissent pas de sourire, les échalotes et les oignons demandent grâce,


les fleurs se font belles,





les tomates ne se sentent plus de joie, et je ne te dis pas ce qu'il en est de nos papilles lorsqu'on leur présente ça:







Il en faut peu pour être heureux.

lundi 17 juin 2013

De fleur d'oranger en eau de rose

Tu sais que j'aime mettre la main à la pâte. 
Tu sais que j'aime les goûts d'ailleurs. 
Tu ne te doutais pas que j'aimais les histoires à l'eau de rose. 
Je dis "histoires", je devrais dire "recettes". 
Je dis "eau de rose", je devrais ajouter "eau de fleur d'oranger".
Tu vois ce que j'entends?

Il est des mots qui font saliver, rien qu'à les voir, rien qu'à les entendre. 
Karabige en est un.

Evidemment, là comme ça, je vois bien que ça n'émoustille pas tes papilles.

Attends que je t'explique, ensuite on en reparlera de tes papilles.

Pour une soixantaine de karabiges de la taille d'un pouce, il te faut:
550g de semoule de blé dure très fine (celle de chez Markal qu'on trouve en Biocoop est idéale) / 200g de beurre / 400g de pistaches non salées / 200g de sucre blond / 10cl d'eau de fleur d'oranger / 2cl d'eau de rose
Il te faut aussi prévoir une bonne partie de ton après-midi...
Dans le bol de ton robot, mélange la semoule avec le beurre, 7cl d'eau de fleur d'oranger et 1cl d'eau de rose. Laisse ensuite reposer la pâte pendant 2h au frais.
Profite de de ce temps libre pour décortiquer et hâcher grossièrement tes pistaches. Mélange-les avec le sucre et le reste des eaux de fleurs.
Les 2h sont écoulées, tu peux sortir la pâte du frigo et préchauffer ton four à 180°C. Tu prépares des boules de la taille d'une grosse noix. Tu leur fais prendre alors la forme d'un chinois (je parle de l'ustensile ainsi nommé, bien entendu), dans le creux tu insères de la préparation de pistaches, tu refermes proprement, et tu les roules de façon à en faire de jolis cylindres. Tu enfournes pendant une vingtaine de minutes. 
Surtout, tu laisses bien refroidir avant de goûter. 

Oohooh, je viens de dire de bien laisser refroidir avant de goûter.

Tiens, regarde la mer en attendant.


Les karabiges sont un délice de la cuisine libanaise et se conservent plusieurs semaines (si tu les caches bien) dans une boîte en fer blanc. 

dimanche 23 septembre 2012

Tombé du ciel

Enfin il pleut. Tu pourrais imaginer que cette phrase ne fait pas partie de l'idiolecte du Breton moyen, et pourtant, sache que depuis la mi-juillet, la côte nord du Finistère n'avait pas vu l'ombre d'une goutte. Bon il y a bien eu quelques petits crachins début septembre, de la grisaille du vent et une ou deux averses le 15 août, mais pas de quoi abreuver un chameau ni un artichaut. Etant donné qu'on rencontre plus d'artichauts que de chameaux par ici, dis-toi bien qu'il a même fallu les arroser. Que depuis l'année dernière tous les agriculteurs ou presque, ont installé des bassins de rétention afin d'y pomper leur besoin en arrosage.
Ce soulagement n'a qu'un temps, d'ici demain soupirs et ronchonnades se feront entendre...


samedi 14 juillet 2012

Maï pen raï *

C'est décidé, on cède à tous nos caprices et on ne laisse filer aucun petit bonheur.

























On contemple le jardin plus qu'on ne s'en occupe, on lui fait confiance, il se débrouille bien tout seul, et pendant ce temps-là on ose quelques douceurs...

Une tarte au chocolat détentrice d'un secret au beurre salé. 

Tu t'atèles à une pâte sablée, rapide (225g de farine, 100g de sucre blond, 130g de beurre salé et un jaune d'oeuf). Une fois pétrie, tu l'emballes dans un film alimentaire et tu la laisses reposer une heure au frais. Tu en profites pour partir à la chasse aux papillons. A ton retour, tu préchauffes ton four à 180°. Tu étales ta pâte et l'enfournes pour 6 minutes. Pendant ce temps tu fais chauffer 20 cl de crème liquide dans laquelle tu laisseras fondre 200g de chocolat à cuire. Dans un bol tu bats un oeuf avec 10 cl de lait. Tu fais se rencontrer les deux mixtures. Tu touilles. Les six minutes sont écoulées, tu sors ton fond de tarte, tu le couvres d'une bonne couche de caramel au beurre salé et tu laisses un peu refroidir avant de verser par-dessus la préparation chocolatée. Tu remets le tout au four pour une vingtaine de minutes. Tu réserveras au frais avant de goûter et de m'en donner des nouvelles.

Le magique de l'histoire c'est que tu peux  augmenter les doses de la partie chocolatée, en emplir des ramequins, les enfourner aussi et obtenir de délicieuses crèmes au chocolat.











* si tu veux savoir, viens par-là, chez ma copine.

dimanche 1 avril 2012

Prem's





































Les voilà les premiers, et ce n'est même pas un poisson d'avril. Croqués vivants ce midi.
Un délice pour les papilles et une caresse de bonne humeur.





































Il y a bien eu une ou deux salades avant eux, mais elles avaient grandi bien à l'abri de la serre. Elles comptent un peu pour du beurre, pour le coup.

mercredi 28 mars 2012

L'éclaireuse

Je l'ai vue, tout à l'heure. Toute à l'heure. A son heure. Celle qui vient en premier. Une de celles qui viennent prendre la température. 
Ce sont elles qui donnent le départ, qui sonnent l'hallali. Tralala outi. 
Et chacun suit.
L'hirondelle. Celle qui annonce le printemps.


dimanche 11 mars 2012

Le trésor

























Hier, le calendrier nous offrait une très grande marée un jour où on était libre. Ici, les très grandes marées, celles qui découvrent des espaces recouverts de plus de huit mètres d'eau habituellement, sont synonymes de chasses aux trésors.
L'objet de la chasse, c'est lui. L'ormeau. Le beau. Le succulent.
Sa pêche est réglementée et possible seulement quelques marées dans l'année, alors on l'attend avec impatience, on fouine, on retourne, on replace, on s'écorche, on se fait pincer par les étrilles, soldates aux yeux rouges qui le protègent et quand on le trouve, on est heureux.




mardi 21 février 2012

Une idée du printemps

Tu vois, hier, on a tondu. 
Pas l'idéal du point de vue du calendrier, c'était un jour racine. Mais il était temps de trouver une journée suffisamment ensoleillée pour le faire. 
Bien haut les lames de l'engin, on n'oublie pas le petit monde de l'herbe.
D'autant qu'une coccinelle géante nous surveille, désormais.


Vendredi, il faisait tellement beau qu'on a même entendu Lulu s'étirer. Mais il s'est bien vite retourné et recouvert de sciure pour quelques petites semaines encore. Très disciplinée cette tortue. L'heure c'est l'heure.

Les belles en revanche ne se gênent pas pour la ramener. Elles savent profiter de la moindre aubaine.



Côté potager, ça y est, c'est parti pour les premiers semis de carottes et de radis...mes deux faiblesses, alors je ne risque pas grand-chose à les tenter maintenant, je ne les réussis quasiment jamais quoi qu'il en soit.

jeudi 3 novembre 2011

Première fois

Aujourd'hui nous avons eu une première fois.
Une première fois dont nous avions rêvé, sans y croire vraiment, mais en se disant que les vieux en donnaient, alors pourquoi pas le nôtre.
Barnabé était aux premières loges.
























Rosalie comme à son habitude demeurait septique 
























Lulu D. ayant commencé sa longue nuit d'hiver n'en a rien su...

Et Lui, il n'était pas si différent des autres années, trapu, fourni, feuillu, fruitu...





































Comme les autres années, sauf que cette année pour la première fois ses fruits mûrissent. 
Et cette année pour la première fois, nous avons mangé nos figues.


lundi 29 août 2011

L'inconnue de la dune

Notre cadeau de la nature fleurit en ce moment...depuis six ans on préserve notre bout de dune, on la bichonne, on la dévisage, on l'inspecte, on la caresse, on l'écoute, et voilà ce qu'elle nous offre en cette fin d'été:  une belle inconnue s'ajoute à la quantité d'espèces dont elle se revêt.















































Même jour en fin d'après-midi: je viens de l'identifier, la belle. 
Il s'agit d'une orchidée rare et protégée (j'suis trop fière de la voir, ou plutôt de LES voir, car elles sont six à ce jour, pointer leur museau chez moi), qui porte le joli nom de spiranthes aestivalis. Je vais les chouchouter celles-ci,  que ne leur prenne pas l'envie de déménager.

mardi 2 août 2011

Se laisser déborder par l'été

Emprunté à l'Huître Rieuse, Locronan

































Ce n'est pas seulement que je sois esclave de mon jardin, ce n'est pas seulement que je passe du temps à faire des conserves et des confitures, c'est juste l'été et son temps insaisissable









































dimanche 19 juin 2011

Concordance des temps

Si vous n'avez pas d'amis, inspirez-vous de ce qui suit, prenez des gens au hasard (faites gaffe quand même) et ils seront à vous pour la vie. 
Si vous en avez et que vous les aimez, n'hésitez pas non plus à prendre le temps qu'il faut pour vous y mettre et leur titiller les papilles.
























Je vous présente le Concorde (comme l'autre, il ne vole pas). J'ai emprunté la recette à Tifenn (quoi, encore! Oui encore!)
Le début, j'ai tout fait pareil. Voici les images, je vous laisse suivre le lien pour le texte.








Au départ, vous remarquerez l'idée de génie que j'ai eu afin de tracer des pièces de la même taille (merci). 
Après avoir goûté les meringues, je me suis dit que la prochaine fois j'y ajouterai un peu de cannelle, ou de cardamone.

Pour la suite, j'ai un peu adapté. N'étant pas TOUT chocolat, j'ai préféré faire une mousse caramel

J'ai battu 4 jaunes d'oeufs avec 500g de mascarpone. Une fois le mélange bien aéré, j'ai infiltré du breizh caramel (et ben tant pis si vous n'en avez pas!!!) préalablement fondu (pas la peine de pleurer, vous pouvez faire votre caramel, ou faire fondre des bons caramels mous). J'ai dû mettre l'équivalent de 2 cuillers à soupe, on peut choisir d'en mettre plus, ou moins.
J'ai battu bien fermement les blancs des oeufs en neige, et tout mélangé délicatement.

Vient alors l'étape de la construction, on intercale les fonds de meringues avec la mousse, ensuite on casse les jolis doigts et on fait comme si on jouait aux légos bien qu'on aie passé l'âge.

Tout le monde a aimé, mais j'ai déjà d'autres idées de mousses à glisser dedans.

On en reparlera.

lundi 13 juin 2011

La pluie

Elle tombe en douceur depuis hier matin. De la vraie belle pluie, fine, douce, tiède, de jolies averses chantantes, entrecoupées de petites éclaircies. Les salades grandissent à vue d'oeil, les escargots aussi. 

Et hier, entre deux gouttes, j'ai rencontré Melanargia Galathea



























jeudi 9 juin 2011

La curiosité est un joli défaut qui à défaut rapporte des patates

Si vous n'allez pas aujourd'hui regarder  s'il y a des patates ou pas (au lieu de passer votre temps à vous le demander), je démonte le treillis des petits pois.

Bon une fois n'est pas coutume, nous avons fait ce que Barnabé voulait: gratter la terre, là où gisent de pauvres feuilles de patates toutes rabougries.

Et quelle ne fût pas notre surprise: pour deux pieds d'Amandine, nous avons trouvé 500g de patates. Plutôt petites mais DES PATATES!!!



On en a même eu une en forme de coeur, si ça c'est pas un signe...


Cette journée était spéciale, elle nous a donné 1mm de pluie, suffisant pour faire éclore les roses trémières, sans doute pas assez pour le reste, mais on prend ce qui vient


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