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mercredi 2 avril 2014

L'ami caouette


Avant que de féroces félins ne transforment le Jardin du Vent en un territoire infranchissable à toute forme de rongeur ressemblant à un mulot, un campagnol ou une souris de base, j'avais tenté de cultiver des arachides. Elles avaient germé, poussé, commencé à produire avant d'être dévorées toutes crues par quelques rongeurs affamés.



Féroces félins en pleine concentration
Etant désormais équipée d'armes dissuasives, je me lance une nouvelle fois. L'automne dernier, j'ai rencontré un gentil jardinier torréfacteur à ses heures qui vendait une partie de ses semences d'arachides. (Si tu ne le sais pas déjà, je me permets de te faire remarquer que tu peux toujours essayer d'enterrer des cacahuètes grillées ou caramélisées, jamais ne sortiront de terre de jolis plants porteurs de sachets prêts pour l'apéritif).

Le temps étant venu de les mettre en terre, j'ai opté pour deux solutions: la serre et l'extérieur. L'arachide se développe de la même manière que la pomme de terre et provient aussi d'Amérique du Sud, elle devrait s'adapter facilement au climat du Jardin du Vent (très proche de celui de l'Amérique du Sud, j'te promets). Afin de mener à bien une étude comparative, je me suis dit que ça valait le coup de tenter la serre, d'autant qu'il restait une petite place. Je te tiendrai informé(e) de la suite des évènements. 

Dehors, ça donne ça:



Après avoir été débarrassées de leur coque, elles se retrouvent par deux en rang (comme les patates je t'ai dit) enfoncées de deux-trois cm dans la terre...et protégées d'un filet de récup pas très joli, mais les oiseaux sont à l'affût!!


La première fois, ça avait bien fonctionné de cette façon-là...jusqu'à l'attaque souridée.

Je te disais que le climat de l'Amérique du Sud n'avait rien à envier au climat Nord-Finistérien et je vois bien que tu ricanais...regarde et tu riras moins:

mardi 20 août 2013

Secret de fabrication

C'est ici. C'est ici qu'on fabrique le vent.
Mais c'est ici aussi qu'on fait pousser le soleil.





Pour bien réussir ton soleil, il faut de la patience et un peu de chance. Tout commence à l'automne, tu mets bien de côté tes épluchures et tes graines de soleil. Tu les jettes au compost en leur souhaitant un bon hiver. Tu penses à elles de temps à autre, mais pas trop non plus. Vers la fin de l'hiver, ton compost trépigne d'impatience à l'idée d'être étalé en divers endroits du potager. Tu accèdes à son rêve le plus cher en l'enfouissant au pied des asperges.
D'une façon désinvolte, tu chantonnes "sous le soleil exactement", histoire de rappeler à tes petites graines ce que tu attends d'elles.
Les mois qui suivent, tu complimentes les asperges en ignorant ostensiblement ce soleil qui ne daigne pas pointer son nez. Tu sais qu'il ne s'en fera que plus beau, afin que tu te te surpasses  d'éloges à son encontre...quand enfin il se montrera.
Au début de l'été, le voilà enfin. 
"pas à côté, pas n'importe où"

Au premier abord, il s'agit bien entendu d'une pousse verte qui ressemble à s'y méprendre à n'importe quelle pousse de cucurbitacée. Mais au fil des jours tu ne peux plus le cacher. 
Tout le monde voit bien que c'est le soleil qui pousse dans ton jardin. 

vendredi 9 novembre 2012

Offrir la mer à la terre

De tout temps, le cultivateur de bord de mer a amendé sa terre avec cet or-là:













Tu n'imagines même pas le bonheur d'aller une ou deux fois l'an ramasser une belle remorquée de cet amas d'algues, issues d'une diversité  d'espèces impressionnante (la plus importante du monde ici).
Les couleurs, les odeurs, les textures, les formes. Un monde en soi.

























Au Jardin du Vent, on les étale directement sur certaines parcelles (une année sur deux), qui ne recevront qu'elles. On en mélange au compost pour le reste. Et on inverse, l'année suivante.


Ce printemps tu te souviens peut-être qu'on avait mis en place une vingtaine de griffes d'asperges. Bien installées, on les a laissées se reposer jusqu'à cette semaine. Il a fallu nettoyer les buttes, les ouvrir et les remplir de compost et de goémon fraîchement récolté. Nous avons ensuite tout refermé, formé de nouvelles buttes, et qui sait le printemps prochain nous verra peut-être grignoter quelques turions?








dimanche 19 août 2012

Potager ami

Celui dont on ne s'occupe pas assez cette année, celui qu'on visite chaque jour avec amour, celui qu'on est désolé de ne pas pouvoir bichonner comme il faut, celui qu'on dévore des yeux, celui que parfois même on oublie d'arroser.
Celui-là a compris que cette année il devait se débrouiller seul, et il se décarcasse pour nous nourrir chaque jour.


mardi 17 avril 2012

Mise au point

Bon ça y est, je t'avais promis un point sur l'avancement du potager. Le voilà. Il est plus triste que l'année dernière à la même époque. D'une part l'hiver a été plus froid, plus tardivement, d'autre part, souviens-toi que tout avait été remis à plat. Pas de plantation à l'automne. Rien, calme plat pendant l'hiver.

En bas, du côté du jardin de Lulu, voilà où nous en sommes:

Ici, en bas à droite gigotent encore les radis rescapés, qui au fur à mesure laissent la place aux carottes semées en même temps. Sur leur gauche trois plants de ciboulette tous neufs, et pour finir quatre salades. Au dessus, une bande de salades à droite, deux bouquets de poirées et basilic et coriandre à gauche. Pour finir, les pois chiches se préparent à l’ascension du cône d'osier, ils voisinent avec des bébés poireaux qui seront repiqués quand ils aborderont l'adolescence.







Le deuxième carré du bas est consacré à quelques patates cette année (oui je sais il y a quelques trous... demande pourquoi à Barnabé, super fort en chasse-patate). 
@Deux coins du carré accueillent de la coriandre, pour décorer et pour faire fuir les doryphores.


On passe derrière la haie et on se retrouve dans les trois nouveaux carrés, en lieu et place de feu le poulailler (snif).

Carré number one, de l'ail en bas à droite, trois plants de ciboulette sur le côté gauche (oui pas terrible la ciboulette voisine de l'ail, mais ça ne durera pas), des betteraves rouges semées mais qui n'ont pas l'air de germer, et pour finir quelques restants de poireaux. Des salades au-dessus à droite, rien au milieu, un oignon rose qui deviendra fleur et graines, et encore des salades. 
@Le fond abrite de droite à gauche, un plant d'oeillet qui repousse les vers blancs, du népéta (pour que les chats ne prennent pas les carrés pour leur cabinet d'aisance, à terme, il y en aura un peu dans chaque carré. J'attends les rejets.) 
Rien entre ça et la coriandre, et rien encore entre cette coriandre et une touffe de persil frisé.

@Je te laisse prendre note des nouveaux investissements -pas très beaux mais efficaces- en matière de "trucs qui font peur aux oiseaux"...




Dans le carré des poules numéro 2, pas grand-chose pour l'instant (il abritera les poivrons d'ici peu). Au fond une nouvelle cuvée de radis/carottes, oeillet et népéta dans les coins, un plant de menthe au milieu (@installé dans un pot enterré), quelques salades colorées entourent des oignons blancs à repiquer.











Le dernier carré de ce coin-là est encore quasiment vide, hormis de l'ail, des salades, le persil plat et quelques poireaux.









En haut, près des pins, pointent quelques petits pois de part et d'autre du treillis, six salades et deux poireaux pour seule compagnie à ce jour.












En haut le rectangle fait office de champ de patates encore cette année.

Je te rappelle que tu peux suivre de façon datée le rythme des plantations du Jardin du Vent en cliquant sur l'onglet Agenda Culturel.


Je te parlerai de la serre un autre jour, d'autant que je ne peux plus rien ajouter sur la page qui lui est exclusivement consacrée...ça coince et je ne sais pas pourquoi.
Tu le crois ou pas, ça ne m'énerve même pas.










Je ne t'ai pas dit, on entend le coucou depuis dimanche soir.

mardi 21 février 2012

Une idée du printemps

Tu vois, hier, on a tondu. 
Pas l'idéal du point de vue du calendrier, c'était un jour racine. Mais il était temps de trouver une journée suffisamment ensoleillée pour le faire. 
Bien haut les lames de l'engin, on n'oublie pas le petit monde de l'herbe.
D'autant qu'une coccinelle géante nous surveille, désormais.


Vendredi, il faisait tellement beau qu'on a même entendu Lulu s'étirer. Mais il s'est bien vite retourné et recouvert de sciure pour quelques petites semaines encore. Très disciplinée cette tortue. L'heure c'est l'heure.

Les belles en revanche ne se gênent pas pour la ramener. Elles savent profiter de la moindre aubaine.



Côté potager, ça y est, c'est parti pour les premiers semis de carottes et de radis...mes deux faiblesses, alors je ne risque pas grand-chose à les tenter maintenant, je ne les réussis quasiment jamais quoi qu'il en soit.

jeudi 9 février 2012

Se projeter

Nouvelle année, nouvelles expériences au jardin. La première, de choix: la culture de l'asperge. Selon quelques unes de nos connaissances, ce n'est pas si difficile, il faut juste de la patience. Beaucoup de patience, car les griffes (de deux ans) plantées cette année, donneront peut-être quelques asperges l'année prochaine, mais ce seront les années suivantes qui promettent de véritables récoltes.

Après épluchages de nombreux articles consacrés à l'asperge, on s'est lancé.














En premier lieu, il faut creuser des tranchées de vingt à vingt-cinq centimètres de profondeur et d'une trentaine de centimètres de large, dans le sable (ça tombe bien!!).

Il faut prévoir suffisamment de longueur de façon à bien espacer les griffes entre elles.

Tous les cinquante à soixante centimètres on prépare un petit monticule de terreau et de sable mélangés. Il est possible d'ajouter du compost, nous ne l'avons pas fait, la dune est déjà gorgée d'oligo-éléments.

On dépose une griffe sur chaque monticule en écartant bien les racines.










On remplit la tranchée d'un mélange sable/terreau (deux tiers de sable pour un tiers de terreau).
On tasse délicatement pour éviter les trous d'air, bien qu'avec un sol aussi léger ils seront comblés à la première averse.

On forme ensuite sur chaque tranchée rebouchée un sillon d'une vingtaine de centimètres de hauteur.


Ne reste plus qu'à trouver un truc pour que les lions n'aillent pas tout démolir, et attendre tranquillement que ça pousse. Avant la récolte, il y aura quelques étapes que je t'expliquerai en temps voulu.

samedi 19 novembre 2011

Parés pour l'hiver

Le coqqui par le passé nous disait d'où venait le vent, vieillissait et n'avait pas résisté au fort coup de vent du quatorze juillet. Le voilà transformé en vaisseau...les voiles supporteront peut-être mieux les soupirs d'Eole.





Côté carrés, la transformation du jardin du bas est terminée. De ça:








Nous avons fait ça:
























Les hortensias sont prêts pour l'hiver (pas très loin d'ici, les plus beaux hortensias du coin paradent dans la cour d'une ferme. J'ai décidé de copier leur jardinier et de tout faire en même temps que lui. D'où cette taille précoce et assez radicale.)


























La stévia et le citronnier sont remisés, et surprise (encore une), le basilic refait des pousses!!! Je n'avais jamais vu ça. Je l'ai déterré, mis en pot et abrité aussi dans la serre. On verra ce qu'il deviendra
.
















A part ça, nous mangeons des figues tous les jours (elles ont l'intelligence de mûrir par trois ou quatre...) et les olives se portent bien, merci!!!



dimanche 13 novembre 2011

Trois poules + des millions de poux = trois nouveaux carrés

Ici vécurent heureuses de belles poulettes

Je ne t'avais rien dit, mais cet été, les poules avaient encore été envahies de parasites dont on arrivait pas à se débarrasser...alors on a tout démonté.
On aimait bien ça, les poules, le cot-cot toute la journée, les oeufs et tout et tout. Mais les bestioles indestructibles, on aimait beaucoup moins. On a tout essayé (sans produits chimiques), sur les poules, dans la cabane, impossible d'en venir à bout. Je ne sais pas comment se débrouillent les poulaillers industriels. Ils doivent y aller à coup de bombe chimique...car même le vinaigre pur au pulvérisateur ne fait RIEN aux poux rouges.




Nous voilà donc avec un bel emplacement, grattouillé par les poulettes,  amendé par les-mêmes cocottes, abrité...

Bon ben on va faire encore quelques carrés pour le potager... Comment ça on avait dit que c'était fini??? (ici)
Oui, ben c'était pour rire!

Trois nouveaux carrés, cartonnés du dessous pour limiter les mauvaises herbes, et un mélange de compost, terre et terreau pour le reste.


















Du même coup on restructure nos trois plus vieux carrés: on va en laisser juste deux, un peu plus grands et dans l'autre sens. Plus faciles à travailler (on les avait trop serrés) et plus de place pour la tortue qui installe ses quartiers d'été dans les allées (les images seront pour plus tard).

A part ça, cette année nous réserve de nouvelles bizarreries: les arums s’apprêtent à refleurir.


mercredi 22 juin 2011

S'offrir des perles de pluie

























63 mm de pluie plus tard, dispersés en de nombreuses et non moins douces averses entrecoupées de belles éclaircies. Il a fallu une dizaine de jours de ce mois de juin pour que nos terres soient arrosées. On dirait que c'est fini. 63 mm c'est le total des pluies depuis le 9 mars en fait. Tout n'est pas tombé ce mois-ci, mais une bonne partie. On entend le jardin souffler. 

Pfiou, enfin, semble-t-il murmurer. Tiens, je te donne des boutons de roses trémières à foison. Je t'offre toutes ces fleurs sauvages que tu avais semées au vent et que tu attendais avec tant d'impatience.

Et tu vois les salades et les côtes de bettes, ça a de belles feuilles qui aspirent à devenir dodues. C'est ça la vraie vie du jardin.

vendredi 13 mai 2011

Le dernier

Au début, on avait deux carrés (début 2003)











Très vite, on en a installé un troisième (fin du printemps 2003)








Très convaincu, on affirmait haut et fort qu'il s'agissait du dernier...jusqu'à celui-ci (automne 2006)


Et puis, prenant sérieusement goût à la culture des légumes, il était devenu indispensable d'investir dans une serre (mars 2009)

Mais après c'est tout, hein! Oui oui oui, ça devrait aller... quoique si on refaisait un (petit) carré en haut, près des pins? Il y a déjà les artichauts, et on pourrait remettre quelques salades, et des haricots... Sinon il faut attendre d'avoir récolté les patates. NON? Ah, j'avais mal compris (le week-end dernier)


Mais bon après c'est tout, hein
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