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jeudi 22 décembre 2011

Lovin' sardines


Au Jardin, on aime particulièrement les sardines, fraîches quand c'est possible, mais on a un petit penchant pour les bonnes sardines en boîte. 
Juste comme ça sur une tranche de pain dehors au soleil, ou trafiquées, en lasagnes ou en rillettes (je te conseille d'essayer les lasagnes, délicieux et original).
Ici, côté sardines en boîte, on s'en sort bien avec une boutique de la Belle-Iloise, prix d'usine, à Roscoff (je me permet une petite pub, parce que.)

Alors quand Marabout a édité le petit livre des 30 recettes cultes de la sardine en boîte, je n'ai pas hésité. 
Je sais que tout le monde a craqué sur ceux dédiés au Nutella, au Carambar et autre Spéculoos, moi j'ai sauté sur les sardines.
Il est bourré de bonnes idées qui dépannent bien les jours de flemme de courses (j'avoue qu'il est assez nécessaire d'être équipé en épices et aromatiques de tout poil).



Je m'en suis inspirée pour élaborer des Keftas de sardines.

Pour une quinzaine de boulettes de deux centimètres cubes, tu épluches 3 belles gousses d'ail, tu les éminces menu menu. Tu ajoutes une cuiller à café de cumin moulu, une cuiller de paprika. Tu touilles. Tu éminces une bonne poignée de persil plat, et la même quantité de coriandre. 
Tu ouvres 3 belles boîtes de sardines, tu les ajoutes à ton mélange aromatique (qui sent déjà bon, vas-y renifle). Tu écrases les belles à la fourchette, tu goûtes, tu sales, tu goûtes (à peine une pointe, pas une grosse fourchetée à chaque fois rhôô), tu poivres, tu go^ (euh non, arrêtes de goûter va), tu touilles.
Tu ajoutes environ 100g de semoule de blé dur toute fine. Tu mélanges bien avec les doigts cette fois, et tu formes des boulettes.
Tu les fais griller un p'tit coup à la poêle, et ensuite tu les laisseras chauffer une dizaine de minutes sur un lit de tomates aillé.



mercredi 30 novembre 2011

Chouchoute ta choucroute crue

Au Jardin du Vent, on aime être à table et on aime varier les plaisirs du palais.
On se demande bien ce qu'on va manger à Noël, d'ailleurs, car dans nos assiettes, c'est souvent Noël. On a de la chance et pas mal d'imagination.
En ce moment, le vent se déchaîne, on a envie de manger de l'hiver. De la choucroute, tiens. 
Dans nos contrées maritimes pas simple de trouver de la choucroute crue. Pas facile à dire non plus. Vas-y, essaie : "Chouchoute ta choucroute crue sans fourcher".
Alors la choucroute crue (j'y tiens), on s'arrange, on la fait venir, on la transporte. Bref on en a toujours un peu.
Et aujourd'hui, elle s'est transformée en succulente tarte.

Une patatarte comme d'hab (ici ou ), avec quelques grains de carvi.
Ensuite tu cuis la choucroute (500g) à l'eau salée pendant 20 minutes. Juste avant la fin tu verses 4cl de Savagnin (par exemple). Dans le même temps tu fais compoter un oignon rose émincé (ou d'une autre couleur, tant pis).
La choucroute est prête à être égouttée.
Tu mélanges 2 oeufs avec un peu de lait, du poivre et du carvi dans un saladier.
Tu ajoutes les oignons et la choucroute.
Sur le fond de tarte, tu peux disposer quelques tranchettes de viande fumée, ou saucisse de Montbéliard, ou poisson, ou rien.
Tu déposes ensuite le mélange choucroute/oignon/oeuf/lait.
Tu laisses cuire une quarantaine de minutes.

@quand je fais une patatarte, j'utilise au moins 250g de farine, ce qui me permet de confectionner une belle tarte et autant de tartelettes que les restes le permettent. Congelées, elles dépannent bien un jour de flemme.


jeudi 24 novembre 2011

L'air de rien


Nous avons toujours des figues. Pour changer un peu j'ai eu envie d'en faire un dessert. J'avais déjà concocté celui-là avec des figues du commerce. Cette fois-ci ce sont les Nôtres...

La recette du sablé breton est la même, mais j'ai coupé les fruits en quatre et les ai laissé compoter tout doucement avant de les déposer sur chaque sablé, délicatement tartiné de caramel au beurre salé.













Le petit goût de fleur de sel des sablés et du caramel contraste délicieusement avec le sucre des figues.






mercredi 12 octobre 2011

TOURTKICHTART


Des fois, je me dis : ce soir je ferai une soupe...et puis la pluie du matin se transforme en soleil, on peut bouquiner dehors sans frissonner, alors la soupe ne me fait plus envie du tout. Mais je n'ai plus grand'chose d'autre et pas très envie de m'y mettre. 
Un vrai soir à tourte, quiche, tarte. 
C'est comme un jeu. 
Une pêche aux idées et aux ingrédients, au pif souvent.



Tu fais d'abord la pâte. Aujourd'hui, agrémentée de grains de pavots et de flocons d'avoine. Pendant que la machine pétrit, tu peux retourner profiter des rayons de soleil de ce mois d'octobre.

Comme t'es dehors, tu cueilles quelques blettes. 
Tu rentres.

La pâte est presque prête. Tu nettoies les blettes, coupes en morceaux les troncs et gardes les feuilles que les chenilles n'ont pas dévorées.
Tu les fais revenir dans un peu d'huile d'olive et tu y ajoutes trois champignons de Paris qui te restent dans le frigo. Ah ben tiens, le roquefort que plus personne ne veut terminer se fondra bien avec les blettes. Hop des lardons, un reste de gruyère râpé et ça devrait aller.

A part, tu bats deux oeufs avec du lait. 
Tu mélanges le tout. 
Rrrr zut, la pâte est  dans le moule, et le moule est trop grand pour la garniture. Bon cinq rondelles de bûche de chèvre dans le fond, quelques tomates cerises et le tour est joué.
Des lamelles de pâte sur le dessus pour faire joli.

Et y a plus qu'à.



lundi 3 octobre 2011

Une p'tite confiote en passant

Hier ma gentille voisine m'a apporté un saladier de physalis. N'étant pas friande du fruit tel quel, je me suis dit que j'allais l'expérimenter en gelée. Je te livre le secret de la recette pendant que les pots refroidissent.


J'ai coupé 4 grosses pommes en morceaux sans retirer ni la peau (je connais bien l'arbre qui les a pondues et j'ai confiance), ni les pépins. Je les ai recouvertes d'un jus de citron, d'une cuiller de sucre blond et d'eau. J'ai chauffé le temps que ça compote et fasse du jus. Une fois passé au chinois, j'ai pesé le jus et la pulpe: 1kg100. J'ai plongé les 600g de physalis dans ce bain appétissant avec 1kg200 de sucre (blond). Une fois les fruits bien éclaté, j'ai mixé au mix-soupe, et j'ai fait monter le mélange. Comme ça n'avait pas bien envie de "prendre", j'ai saupoudré une cuiller à café de agar-agar, et une fois la nappe satisfaisante, j'ai mis en pots.


On verra ce que ça donne, si c'est moyen en tartine, ça ira bien sur les tartes de cet hiver, si toutefois l'hiver se présente, et pis sinon, on fera des tartes quand même.


11 novembre: après goûtage individuel et goûtage partagé, tout le monde est d'accord: c'est exquis. 

dimanche 18 septembre 2011

Tajine de saison

Il est venu le temps des plats qui cuisent toute l'après-midi et embaument la maison. En ce moment, il y a les artichauts "petits violets", des carottes, des navets et il reste des cocos de Paimpol...Mijotés avec de bons morceaux d'agneaux, je pense que tout ça fera le bonheur de nos papilles ce soir, et nous fera oublier cette première journée où il faut tout laisser fermé, parce que le vent d'été se transforme en vent d'automne. Froid.

Dans un plat à tajine (ou une cocotte, hein, on n'est pas sectaire), tu disposes les morceaux d'agneau (1 kilo 2 pour moi) et une dizaine de petits oignons (les retardataires du potager). 
Du poivre, du gros sel, du thym. Tu arroses le tout de  20 cl d'eau. Tu couvres et tu fais chauffer doucement.  Tout  d o u c e m e n t.
Tu as écossé et fait tremper les cocos, tu en recouvres la viande dès que tu entends des petits blops.
Tu remets le couvercle. Tu as le temps d'aller faire un tour ou de bouquiner un peu, dans une heure tu mélangeras une cuiller à café de curcuma avec 10 cl d'eau et tu arroseras ton ragoût.
Une heure avant de servir, tu vérifies l'assaisonnement, et tu ajoutes des navets, des carottes et des artichauts "petits violets".
Plus ça cuit doucement et longtemps, meilleur ce sera.

mercredi 24 août 2011

Des cranberries dans ma semoule
















Aujourd'hui on dirait l'automne, le soleil qui perce est encore chaud, mais le fond de l'air est piquant...mmmh ça sent bon les premiers potimarrons et autres délices des mois à venir.

Ces impressions-là donnent envie de douceur à manger à la cuiller bien à l'abri du vent en souhaitant bon voyage aux hirondelles. 
Alors j'ai fait de la semoule au lait, et à la place des raisins secs, j'ai jeté des cranberries dans le lait.
Parce qu'on aime bien les cranberries, parce qu'on se dit qu'on va peut-être en installer un plant quelque part au jardin, parce que je pense que ce sera bien meilleur que les raisins, dans la semoule.

Alors, j'ai fait bouillir un litre de lait avec une belle gousse de vanille fendue, j'ai ajouté 70 grammes de semoule fine de blé dur et 60 grammes de sucre. 
Il faut remuer délicatement en faisant des ronds, des 8, dans un sens, dans l'autre, pour que ça prenne le temps d'épaissir sans attacher.
Quand la texture est proche de la perfection, on jette une poignée de cranberries, et on remue encore.
Entre six et huit pots à yaourts suffisent à accueillir ce petit délice, qui se mange tiède ou bien frais après une escale au réfrigérateur.


dimanche 14 août 2011

Coefficient 89, basse mer à 13h46
























S'il  y a bien une chose que l'on vénère ici, c'est la pêche à pieds. Qu'il pleuve (mais c'est rare), qu'il vente (ça arrive) on y va, si le coefficient le permet.
Une petite explication simple pour celles et ceux qui ne savent pas trop comment ça marche, les marées. 
La mer met toujours grosso modo 6 heures pour monter, 6 heures pour descendre et elle stagne une quinzaine de minutes entre chaque flux et reflux. La semaine qui suit la pleine lune, le coefficient de marée diminue: elle part de moins en moins loin et monte de moins en moins haut (donc de moins en moins vite, puisqu'elle met le même temps pour un parcours plus court), la semaine suivante, c'est l'inverse, de plus en plus loin et de plus en plus haut. Et à nouveau le cycle s'inverse, de semaine en semaine.
Les horaires se décalent environ d'une heure par jour (du fait du quart d'heure plat), et on passe de mortes eaux (petits coefficients) en vives eaux (gros coefficients) au rythme de la lune.
Il y a pas mal de détails si vous cliquez sur l'horloge à marées tout en bas du blog.

Donc dès que le coefficient est suffisamment élevé pour pouvoir grattouiller dans le sable, les flaques, les cailloux, ou les algues, on prend notre attirail et on y va. On chasse le bigorneau, la coque, l'ormeau quand on a le droit, l'étrille, le tourteau si l'on est chanceux, la crevette, la galathée, la palourde...

Mais ATTENTION: les calibres sont très précis et il faut les respecter sous peine de voir la ressource disparaître. La quantité est légiférée aussi, en particulier pour les ormeaux. Et puis surtout, il faut bien remettre en place chaque caillou que l'on retourne, la vie grouille dessous et la lumière lui est fatale.

Cet après-midi, nous étions aux palourdes, et voici une petites recettes si vous avez l'occasion d'en croiser...

Palourdes à la tomates et aux lardons:
Bien faire dégorger les palourdes dans de l'eau salée.
Préparer une sauce tomate avec trois tomates, de l'huile d'olive du sel et du poivre, réserver.
Dans une grosse gamelle, faire s'ouvrir les palourdes à feu vif, avec un verre d'eau et un verre de vin blanc, ajouter deux gousses d'aïl hachées menu et les herbes aromatiques que vous aimez (j'ai cueilli aujourd'hui, de la ciboulette, du persil plat, de l'aneth et du basilic) finement coupées aussi.
Installer la table dehors au soleil.
Incorporer un paquet de lardons aux palourdes ouvertes et la sauce tomate. Couvrir et laisser chauffer un petite dizaine de minutes. vérifier la cuisson des bestioles, glisser 4 cuillers de crème liquide, touiller.
Porter la gamelle sur la table, s'asseoir, soulever le couvercle...

dimanche 10 juillet 2011

Embaumer ses petits-déjeuners

Des escargots à la cannelle, ça vous dit? Comment ça beurk?
Ah c'est le mot "escargot" associé à "cannelle" sans doute. Alors je recommence: de petites brioches en forme d'escargots fourrées à la cannelle, ça vous tente?
Oh oui oh oui oh oui...
Je crois qu'en suédois ça s'appelle Kanelbullar, mais je ne parle pas couramment suédois. Il n'est d'ailleurs pas du tout nécessaire de parler, ni même de comprendre le suédois pour les confectionner et les goinfrer.
Pour la pâte, il va falloir prévoir:
25cl de lait
500g de farine à pain
110g de beurre
1 oeuf
70g de sucre
1 sachet de levure boulangère instantanée si vous pétrissez mécaniquement, 2 sachets si vous mettez la main à la pâte

Vous installez tout dans votre machine à pain, robot ou entre vos mimines en vue de pétrissage.  Vous laissez lever une première fois au moins 45 minutes, après quoi vous partager la pâte en deux. Faites fondre 50 grammes de beurre avec 100 grammes de sucre de canne et une cuiller (ou plus) de cannelle.
Abaissez chaque pâton à trois cm d'épaisseur en forme de rectangle et tartinez-les avec le mélange fondu. Roulez-les ensuite de façon à obtenir deux gros boudins de pâte fourrée. Découpez-les en tranches de 2 cm d'épaisseur et disposez-les sur du papier sulfurisé. Vous pouvez les badigeonner de jaune d'oeuf, moi je ne le fais pas.
Laissez lever à nouveau 45 minutes.













Préchauffez le four à 180°C pendant la fin de la levée, à la suite de quoi vous les enfournerez entre 15 et 20 minutes. Surveillez bien qu'ils soient juste dorés afin d'être bien moelleux.














Avec ces quantités j'obtiens une vingtaine de brioches absolument délicieuses.

vendredi 1 juillet 2011

Cent soixante sept

































167, c'est le nombre de tomates qu'on a récolté au mois de juin. C'est plus un jeu qu'autre chose, de les compter, mais avant de le faire, on n'aurait jamais imaginé arriver à des chiffres aussi importants. On ne se rend pas bien compte de ce qu'on récolte quand on ne le note pas.
Nous nous félicitons (ça fait pas d'mal de temps en temps) d'avoir placé la serre dans un droit un peu ombragé, parce que cette année, il y fait déjà trop chaud...Qu'en aurait-il été si elle avait été en plein soleil?

Alors moi je fais des tartes à la tomate.


De la farine (300g), de l'eau (10cl), de l'huile d'olive (5cl), un peu de sel et du thym dans la machine à pain. Pendant qu'elle bosse, on lave un oignon et quelques tomates. Et on va cueillir du basilic, c'est important.
On étale la pâte, on la tartine de moutarde, on dépose l'oignon tranché finement et les tomates coupées en rondelles.
Un peu de sel, du poivre et le basilic par-dessus.
On enfourne à 190°C pendant 45 mn à une heure. Et c'est prêt.




Les épinards-fraises portent joliment leurs fruits, que nous attendons de goûter avec impatience.




lundi 27 juin 2011

Manger des couleurs

A midi, riz thaï aux légumes, et...surprise.


Le riz thaï, tu connais, c'est plutôt blanc. Même après un dimanche où ta cervelle a fondu sous le soleil et les 30°C bien sonnés, (oui, même ici...J'vous l'avais dit que l'épisode pluvieux était bien un "épisode" et qu'il touchait à sa fin) tu sais très bien que c'est blanc.

J'avais cueilli une carotte blanche, une jaune, une orange et une violette (pas de photos des légumes vivants, je ne pensais pas écrire quelque chose sur une recette aussi banale), et puis aussi une jolie courgette. Bon, j'ai fait revenir deux échalotes (du jardin itou) émincées avec un verre de riz (blanc) dans de l'huile d'olive. J'ai ajouté les carottes coupées finement, touillé un peu pour mélanger et j'ai versé deux verres d'eau par-dessus.
Le temps d'une chanson de Tryo, je m’apprête à ajouter ma courgette découpée en petits bouts elle aussi, quand oh surprise... 
























Ouais ouais, j'ai fait du riz VIOLET!! Qu'à cela ne tienne, une goutte de jus de citron, un peu de menthe émincée et c'était très bon, et très beau, je dois l'avouer.

Ah, qu'est-ce que j'aime les carottes violettes.


Mardi 28 Juin
Au vu des premiers commentaires, j'ajoute une petite note explicative à ce post.
Sachez que la carotte violette n'est pas un croisement de betterave ou de vitelotte et de carotte: il s'agit de l'ancêtre de la carotte, tout simplement.
Attention, vous aurez remarqué qu'il faut la cuire à part si on ne veut pas qu'elle colore toute une jardinière de légumes!
Elle est très sucrée, je la sème en mélange de variétés anciennes de toutes les couleurs (que je trouve chez Baumaux). Ce sont de petites carottes très goûteuses et qui font de belles salades à faire craquer le plus réticent des "nan merci, j'aime pas les carottes"...
Nous arrivons dans les derniers jours de semis, si ça vous tente...

dimanche 19 juin 2011

Concordance des temps

Si vous n'avez pas d'amis, inspirez-vous de ce qui suit, prenez des gens au hasard (faites gaffe quand même) et ils seront à vous pour la vie. 
Si vous en avez et que vous les aimez, n'hésitez pas non plus à prendre le temps qu'il faut pour vous y mettre et leur titiller les papilles.
























Je vous présente le Concorde (comme l'autre, il ne vole pas). J'ai emprunté la recette à Tifenn (quoi, encore! Oui encore!)
Le début, j'ai tout fait pareil. Voici les images, je vous laisse suivre le lien pour le texte.








Au départ, vous remarquerez l'idée de génie que j'ai eu afin de tracer des pièces de la même taille (merci). 
Après avoir goûté les meringues, je me suis dit que la prochaine fois j'y ajouterai un peu de cannelle, ou de cardamone.

Pour la suite, j'ai un peu adapté. N'étant pas TOUT chocolat, j'ai préféré faire une mousse caramel

J'ai battu 4 jaunes d'oeufs avec 500g de mascarpone. Une fois le mélange bien aéré, j'ai infiltré du breizh caramel (et ben tant pis si vous n'en avez pas!!!) préalablement fondu (pas la peine de pleurer, vous pouvez faire votre caramel, ou faire fondre des bons caramels mous). J'ai dû mettre l'équivalent de 2 cuillers à soupe, on peut choisir d'en mettre plus, ou moins.
J'ai battu bien fermement les blancs des oeufs en neige, et tout mélangé délicatement.

Vient alors l'étape de la construction, on intercale les fonds de meringues avec la mousse, ensuite on casse les jolis doigts et on fait comme si on jouait aux légos bien qu'on aie passé l'âge.

Tout le monde a aimé, mais j'ai déjà d'autres idées de mousses à glisser dedans.

On en reparlera.

jeudi 2 juin 2011

The THE à la menTHE

C'est entre autre pour ça qu'on aime voir pousser la menthe au jardin.
C'est pour nous souvenir du jour où notre copine du Maroc nous avait expliqué comment le faisait sa grand-mère.
On aime particulièrement le siroter le soir, au soleil couchant.
Un peu de taboulé libanais, une petite côte d'agneau à la coriandre, et pour finir: un thé à la menthe. 






















Faire bouillir un litre d'eau avec une cuiller à soupe de thé vert et 10 carrés de sucre de canne. Ramener le bouillon 3 fois. (Parce que)
Remplir une théière de feuilles de menthe fraîche bien lavées.
Verser le thé cuit-bouillant dessus.
Laisser infuser et se laisser emporter.


jeudi 5 mai 2011

Et si vous étiez une salade

Qui s'est déjà mis à la place d'une salade (peu importe la salade)? Qui a déjà réellement imaginé ce que peut être la vie d'une SALADE?













Je vous passe l'étape graine, germination, cotylédons, déjà ça c'est tout une histoire. Mais ensuite?
Ensuite, ce sont quatre ou cinq petites feuilles fragiles, suspendues à un fil de racine qui se retrouvent en pleine lumière en proie à toutes les attaques météorologiques et gastéropodologiques. 
L'horreur.
A chaque instant, il faut s'accrocher pour résister au vent, se serrer feuille à feuille pour ne pas être transpercée par la pluie, respirer à pleine chlorophylle pour ne pas se faire roussir par le soleil...
On grandit. On étoffe son feuillage, on le resserre et le superpose du mieux qu'on peut afin de faire barrage aux limaçons, pucerons et autres bestioles en -on, qui tentent toujours de s'immiscer jusqu'à son coeur.
Enfin, on est belle à croquer, on fait sa rose, on se trémousse, on se dit qu'on va faire les plus belles fleurs du carré, on s.... fait trancher le tronc d'un coup sec, net et précis. 
Fatal.
Tout ça pour être détricotée, accommodée de diverses vinaigrettes et dévorée sans scrupules par un être qui nous croit dénuée de toute sensibilité.


Et, qu'est-ce qu'on mange avec cette bonne salade?

Feuille de brick surprise.

Aujourd'hui, on met dedans:

2 quartiers de poire, 2 tranches de bûche de chèvre,  2 rondelles de tomates (fraîches ou séchées), 1 champignon de Paris tranché, 3 petits morceaux de mozzarella, un mélange de ciboulette/persil/basilic.

On ferme, on plie, on fait comme on veut, on glisse 10 à 15 minutes au four.

On dépose un petit paquet à côté de la salade et on oublie tout ce qu'on a lu plus haut.
Ou pas.

Le sol de notre bout de dune


























PS: je ne vous ai parlé que de la salade domestique. Sa vie est plutôt peinarde, même si la fin est tragique.
Ayons une petite pensée pour la salade industrielle.
Soumise aux mêmes évènements que sa cousine de nos jardins, elle doit en plus supporter la promiscuité de ses consoeurs d'élevage. Entre son arrachement cruel du champ dans lequel malgré tout, elle s'épanouissait et l'étape vinaigrette, elle doit aussi encaisser les voyages en tracteur, en camion, les chambres froides, les douches de javel et j'en passe.
MIAM.

samedi 23 avril 2011

Hep hep, attendez avant de les jeter

...vos épluchures d'asperges. C'est vrai, j'aurais pu y penser avant, puisque là, vous lisez cet article lundi soir, le weed-end de Pâques ayant été bien rempli, et vous vous dites, en tapant un peu du poing sur votre clavier "ah mais quelle nouille, elle aurait pu le dire avant!".
A moins que, par bonheur, il ne soit pas encore lundi soir, que vos asperges soient encore vivantes en train d'attendre de passer à la casserole, dans ce cas gardez-vous bien de balancer négligemment les épluchures ni les pieds que vous allez couper. Et pourquoi? Parce qu'on va en faire un potage qui déchire, tiens!













Bon, ça y est vous avez épluché les bestioles, l'eau est chaude, salée, vous pouvez les y plonger pendant 20 minutes. Pendant ce temps, lavez bien vos épluchures, il vous faudra aussi deux petites pommes de terre et une belle échalote.
Faites revenir le tout (patates et échalote bien émincées) avec une noix  de beurre. Salez et poivrez gentiment.


Vos asperges doivent être cuites là, retirez-les pour les égoutter, mais réservez bien l'eau de cuisson. 
Retour à nos moutons, on pique avec la pointe d'un couteau les morceaux de pieds, s'ils sont cuits, on ajoute un bouillon de légumes, si on veut, il n'est pas forcément nécessaire et 750 cl de l'eau de cuisson des asperges.  Vous laissez cuire un quinzaine de minutes, un p'tit coup de mix-soupe, vous filtrez au chinois (préparez vos papilles, c'est presque prêt), vous remettez sur le feu en incorporant un filet de crème (liquide pour qu'elle se mélange bien) et ça y est vous allez déguster le plus savoureux potage de votre vie. Mmmmmh....

Ps: recette confectionnée avec 12  petites asperges, soit 200g de "déchets", pour 6 petits bols.



dimanche 10 avril 2011

Variation orange, le retour

Pour ceux d'entre vous que la blague de la tarte aux concombres n'a jamais fait rire, voici ma recette de la tarte aux carottes. Oui, ça fait beaucoup de recettes à suivre, beaucoup de orange, et beaucoup de carottes!! Mais je vous ai dit qu'il fallait finir les carottes, alors ON FINIT LES CAROTTES et pis c'est tout.

Il faut commencer par faire une patatarte (mais oui, vous avez le droit d'en acheter une toute faite). Aujourd'hui, j'ai mis dans la machine à pain: 4cl d'huile d'olive, 4cl d'eau, 100g de farine blanche, 100g de farine complète, 1 oeuf, une pincée de sel, 60g de beurre et une poignée de flocons d'avoine. 

Pendant que la machine fait son travail, mes mains de secours ont épluché et coupé en rondelles 3 grosses carottes, et 4 échalotes.
Sur le fond de tarte, on étale les échalotes puis on range bien toutes les rondelles de carottes. On sale et on poivre. Dans un bol, on bat 1 oeuf, avec du lait et du thym. J'avais 2 petits poireaux que j'ai émincé finement et ajouté à ce goumeau. Le vrai bonheur, c'est de pouvoir incorporer de la coriandre fraîche émincée, mais il est un peu tôt.
On recouvre les carottes, on enfourne 50 mn à 190°C et c'est prêt!!! 

Ici, on préfère la manger froide, mais chacun fait comme il veut, si vous avez une petite bouteille de vin du Jura qui traîne, profitez-en pour l'ouvrir!


vendredi 8 avril 2011

Variation orange



La bonne nouvelle de la journée, c'est que j'ai réussi à éplucher deux carottes et trois oranges toute seule, c'est la première fois depuis fin décembre, je suis contente.
La mauvaise nouvelle, c'est que je ne vais plus rien pouvoir faire d'autre aujourd'hui... Tant pis, c'est toujours un petit pas de fait!




Bon, il y a donc trois oranges qui traînent dans le panier à fruits, des carottes à terminer avant les nouvelles récoltes, qu'est-ce qu'on pourrait bien en faire? Eh ben d'la confiote, mon pote! 
Allons-y pour une petite invention maison

Confiture d'oranges et carottes à la mélisse et au gingembre

J'ai fait cuire les trois oranges (600 grammes) avec 600g de sucre. Pendant ce temps j'ai épluché (YES!!) deux grosses carottes et en ai fait des lamelles à l'économe (250 grammes). Je les ai saupoudrées de gingembre en poudre (puisque dans saupoudrer il y a "poudre"), bien mélangées et laissées reposer. 
Premier bouillon des oranges passé, un petit coup de mixer. On ajoute les carottes, le jus d'un demi citron, et on cuit une deuxième fois.  On incorpore un bon bouquet de mélisse fraîche émincée, on laisse monter une fois et on peut mettre en pot.










Repos, maintenant.

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