Libellés

"déchets" qui se mangent... à la pêche abeille abricot agapanthes agneau ail-ail ailleurs y s'passe quoi algues anémone août arbres arOmatiques ARUM asperges au gré du vent Aubergine avril Barnabé et Rosalie bestiole qui croque tout betteraves en couleur BLEUET Bombyx à bague bouquinS bourrache de mon coeur boutures BRIOCHE c'est juste un p'tit grain ça fait du bien cadeau capucines caramel au beurre salé carottes chanteurs préférés chenille chiche chicorée ChoColaT choucroute chouette cacahuète CITRONS citrouille & co climattitude coccinelle Cochenille et compagnie Complètement givré concombre confitures conserves coquillages courgette CrAnberrIes croquer l'ailleurs CRUMBLE cuisiner la mer dans la serre De fleur d'oranger en eau de rose de la dune décembre délices d'aubergine des Asperges des figues des fruits dans la cuisine des patates DhaL douce tarte échalotes échium effet boeuf endive escargot et autre limace et Archibald de Listrec éthicoéco Etourneaux eucalyptus éveil FAR Feuille de brick février fromage gâteau ghi girouette graminées Hey poulette hirondelle hortensia il était des pois iris j'aime PAS* janvier Jean-Michel Joli coqu'licot jour feuille jour fleur jour fruit jour racine juillet juin kanelbullar l'Heure du goûter lA sAlAmAndre la sieste la vie sans plastique laisser mijoter laitage LaVande LE hérisson légumes et fruits déshydratés LentiLLes les carottes sont cuites les cocos les fleurs qu'on aime les oliviers les p'tites z'astuces du jardin du vent les tomates dans l'assiette Les z'histoires Lili la belle LuLu Dostoïevski mai manger des courgettes marée mars mélanger les légumes Même pas peur menthe mes macarons Miam des sardines mimosas Mojennek mousse muscaris mystère et bouldegom nectarine novembre octobre Oignon oignon cuit oignon cru Orange Orchis Ormeaux ostéoporum p'tits biscuits PAIN pain d'épices PALOURDES Papillon partenariat PERMACULTURE pesked petits pois pistaches et fruits à coques PIVOINE POIVRON pommes pommes potager Pouah des pucerons promesses radis Ratatouille recettes repiquage RIZ romarin Roses Trémières Rrrrrr Sablés Bretons scarole-batavia-laitue et cie sécheresse semoule septembre SOLEIL Soucis SouffléS SoupeS taJine TarteS salées thé Thé à la menthe TOMATE tous des géraniums TOUT POILU toutes sortes d'épinards travaux d'automne tulipe...mmmh Zéro Déchets ou presque
Affichage des articles dont le libellé est cuisiner la mer. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cuisiner la mer. Afficher tous les articles

mardi 26 mars 2013

Mille sabords

Je ne crois pas t'avoir déjà dit que par ici, on cultive des shii-take. 
C'est ce champignon un peu gluant mais très parfumé, utilisé dans la cuisine asiatique...et léonarde. Par ici on l'appelle aussi lentin de Saint Pol. Il se marie particulièrement bien avec les coquillages et le poisson.

Shii take séchés par nos soins
J'avais du haddock dans le frigo prévu pour une salade. Le temps ne se prête pas franchement à un repas froid , alors j'ai mitonné un risotto au haddock et aux lentins.

Tu fais fondre un oignon rose de Roscoff avec les champignons émincés dans un peu de beurre. Tu déverses 500g de riz par-dessus (je dois prévoir des portions à congeler, d'où la quantité pharaonique, si ce n'est pas ton cas, tu adaptes, hein!). Une fois le riz translucide, tu arroses de 10cl de vin blanc sec. Ensuite tu prépares un litre de lait que tu ajoutes en quatre ou cinq fois. Je t'explique: tu recouvres une première fois de lait et tu remues jusqu'à absorption, ensuite tu renouvelles l'opération. Si tu trouves la cuisson un peu juste tu peux ajouter un peu d'eau. Tu termines par un filet de blanc sec. Tu assaisonnes délicatement.

Tu découpes le haddock en carré très petits, tu éminces du persil, et tu incorpores le tout au riz. Tu mélanges avec sagesse, tu vérifies l'assaisonnement, tu laisses refroidir quelques minutes afin d'exaucer le goût et tu passes à table.

Une gouttelette de citron et quelques feuilles de menthe parfont l'ensemble.



jeudi 22 décembre 2011

Lovin' sardines


Au Jardin, on aime particulièrement les sardines, fraîches quand c'est possible, mais on a un petit penchant pour les bonnes sardines en boîte. 
Juste comme ça sur une tranche de pain dehors au soleil, ou trafiquées, en lasagnes ou en rillettes (je te conseille d'essayer les lasagnes, délicieux et original).
Ici, côté sardines en boîte, on s'en sort bien avec une boutique de la Belle-Iloise, prix d'usine, à Roscoff (je me permet une petite pub, parce que.)

Alors quand Marabout a édité le petit livre des 30 recettes cultes de la sardine en boîte, je n'ai pas hésité. 
Je sais que tout le monde a craqué sur ceux dédiés au Nutella, au Carambar et autre Spéculoos, moi j'ai sauté sur les sardines.
Il est bourré de bonnes idées qui dépannent bien les jours de flemme de courses (j'avoue qu'il est assez nécessaire d'être équipé en épices et aromatiques de tout poil).



Je m'en suis inspirée pour élaborer des Keftas de sardines.

Pour une quinzaine de boulettes de deux centimètres cubes, tu épluches 3 belles gousses d'ail, tu les éminces menu menu. Tu ajoutes une cuiller à café de cumin moulu, une cuiller de paprika. Tu touilles. Tu éminces une bonne poignée de persil plat, et la même quantité de coriandre. 
Tu ouvres 3 belles boîtes de sardines, tu les ajoutes à ton mélange aromatique (qui sent déjà bon, vas-y renifle). Tu écrases les belles à la fourchette, tu goûtes, tu sales, tu goûtes (à peine une pointe, pas une grosse fourchetée à chaque fois rhôô), tu poivres, tu go^ (euh non, arrêtes de goûter va), tu touilles.
Tu ajoutes environ 100g de semoule de blé dur toute fine. Tu mélanges bien avec les doigts cette fois, et tu formes des boulettes.
Tu les fais griller un p'tit coup à la poêle, et ensuite tu les laisseras chauffer une dizaine de minutes sur un lit de tomates aillé.



dimanche 14 août 2011

Coefficient 89, basse mer à 13h46
























S'il  y a bien une chose que l'on vénère ici, c'est la pêche à pieds. Qu'il pleuve (mais c'est rare), qu'il vente (ça arrive) on y va, si le coefficient le permet.
Une petite explication simple pour celles et ceux qui ne savent pas trop comment ça marche, les marées. 
La mer met toujours grosso modo 6 heures pour monter, 6 heures pour descendre et elle stagne une quinzaine de minutes entre chaque flux et reflux. La semaine qui suit la pleine lune, le coefficient de marée diminue: elle part de moins en moins loin et monte de moins en moins haut (donc de moins en moins vite, puisqu'elle met le même temps pour un parcours plus court), la semaine suivante, c'est l'inverse, de plus en plus loin et de plus en plus haut. Et à nouveau le cycle s'inverse, de semaine en semaine.
Les horaires se décalent environ d'une heure par jour (du fait du quart d'heure plat), et on passe de mortes eaux (petits coefficients) en vives eaux (gros coefficients) au rythme de la lune.
Il y a pas mal de détails si vous cliquez sur l'horloge à marées tout en bas du blog.

Donc dès que le coefficient est suffisamment élevé pour pouvoir grattouiller dans le sable, les flaques, les cailloux, ou les algues, on prend notre attirail et on y va. On chasse le bigorneau, la coque, l'ormeau quand on a le droit, l'étrille, le tourteau si l'on est chanceux, la crevette, la galathée, la palourde...

Mais ATTENTION: les calibres sont très précis et il faut les respecter sous peine de voir la ressource disparaître. La quantité est légiférée aussi, en particulier pour les ormeaux. Et puis surtout, il faut bien remettre en place chaque caillou que l'on retourne, la vie grouille dessous et la lumière lui est fatale.

Cet après-midi, nous étions aux palourdes, et voici une petites recettes si vous avez l'occasion d'en croiser...

Palourdes à la tomates et aux lardons:
Bien faire dégorger les palourdes dans de l'eau salée.
Préparer une sauce tomate avec trois tomates, de l'huile d'olive du sel et du poivre, réserver.
Dans une grosse gamelle, faire s'ouvrir les palourdes à feu vif, avec un verre d'eau et un verre de vin blanc, ajouter deux gousses d'aïl hachées menu et les herbes aromatiques que vous aimez (j'ai cueilli aujourd'hui, de la ciboulette, du persil plat, de l'aneth et du basilic) finement coupées aussi.
Installer la table dehors au soleil.
Incorporer un paquet de lardons aux palourdes ouvertes et la sauce tomate. Couvrir et laisser chauffer un petite dizaine de minutes. vérifier la cuisson des bestioles, glisser 4 cuillers de crème liquide, touiller.
Porter la gamelle sur la table, s'asseoir, soulever le couvercle...
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...