Rempotages

dimanche 3 mai 2015

Pestacle in the yourte


Au Jardin du Vent, on aime l'art de rue. On aime le spectacle vivant. On aime l'absurde, l'inattendu, on aime la lenteur. 

On ne craint pas les fauves et bien qu'on ne soit pas très manège ni parc d'attraction, on veut bien regarder lorsque ce sont d'autres que nous qui s'y collent.


David et Erwan, éleveurs sans peur et sans reproche

Un parcours de bric-à-brac à contempler avec toute la délicatesse qui lui sied.


 
Oups, ils sont trop rapides pour la mise au point !!


Enfin, pas toujours...

Merci La Quincaille de nous avoir offert ce joli moment de lenteur.

samedi 2 mai 2015

De l'importance de la contemplation

"Mais toi, tu passes ton temps à regarder ton jardin..." me dit-on souvent...Oui et heureusement!
Je suis de nature contemplative par plaisir, par curiosité et parce que si je ne l'étais pas, j'arriverais  bien souvent trop tard !



Tu sais que j'aime beaucoup les papillons et assez bien les chenilles (surtout parce que je sais qu'elles deviennent de jolis papillons), mais quand un papillon choisit mon petit pommier et mon chêne préféré comme pouponnière, ça me plaît moyen.

Tu cherches le lien avec la contemplation? Si je ne faisais pas quotidiennement le tour du jardin en caressant les arbres et discutant un peu avec eux, jamais je n'aurais remarqué cette installation illicite avant que les morfales n'aient dégommé plusieurs branches. Pour tout te dire, je n'ai remarqué la bague d’œufs que devant mon écran (sinon je me serais fait une joie de les photographier plus nettement).

Cette attaque de Bombyx à bague (des infos ici et , si tu veux en savoir un peu plus) ne m'a pas échappée, et malheureusement, pour protéger mes deux arbres attaqués, j'ai dû détruire les nids.

samedi 4 avril 2015

Yep

Bien plus luxuriant que le Jardin du Vent (comme son nom l'indique: subit le vent et ne pousse ainsi guère en hauteur), une philosophie du jardin néanmoins toute proche. Reste à être plus généreux en couvre-sol.

Qui possède un hache-paille qui l'encombre ?

samedi 7 mars 2015

Comment dire...Youhoutralalayoupie



Il ne s'agit pas de se dorer au soleil encore, mais tu vois bien qu'il est de plus en plus haut dans le ciel, tu entends les coccinelles s'étirer, les salades trépigner dans l'attente d'être repiquées, les pousses de tomates prendre de l'assurance.





Les étourneaux sont presque tous repartis vers d'autres cieux, on attend les hirondelles éclaireuses de pied ferme, quelques abeilles se délectent déjà de fleurs de romarin, de pissenlits et d'anémones.

























Les bourgeons et les fleurs des pêchers sont prêts pour la parade,


ET LE REVEIL DE LULU A SONNE !!!


 Je vais te dire un secret: je crois qu'on approche du printemps, chut...




dimanche 15 février 2015

Le nouveau jouet

Tu te souviens peut-être de nos déboires tomatesques des deux dernières années : des échanges intempestifs de plants chez le producteur et deux saisons à grignoter des tomates cerises en lieu et place des plants divers et variés prévus et espérés.

Nous avons décidé que le jeu avait assez duré, et investi une bonne partie de nos économies dans un nouveau jouet : 


Première tentative concluante : c'est à peu près aussi simple que le pâté de sable.



Ne reste qu'à patienter quelques semaines, avant de repiquer nos jeunes plants...

Premier thé au soleil de l'année aussi, le plaisir retrouvé


Du point de vue des poilus, c'était chouette de reprendre des activités printanières...mais qu'est-ce que c'est éprouvant ! 




dimanche 4 janvier 2015

Qui a dit qu'il était obligatoire de glisser une fève dans la galette?

Si jamais tu ne sais pas pourquoi tu as croisé des gens arborant un sourire béat niais et une couronne "lapin crétin" sur la tête, si jamais tu ne peux pas supporter l'idée d'avoir une princesse ou un nain de jardin flottant entre ta langue et ton palais , lis ce qui suit. 
Sinon, tu peux lire aussi.
Si tu ne sais pas que la galette n'est pas inévitablement une couche de frangipane plus ou moins réussie s'insinuant entre deux couches de pâte feuilletée (tout autant réussie ou non), lis ce qui suit. 
Sinon, tu peux lire aussi.
Tu sais mon petit faible pour la fleur d'oranger. La galette à l'honneur ici est souvent la galette bisontine, et son petit goût délicat de fleur d'oranger.

Pendant que ton four préchauffe (190°C au moment d'enfourner), tu fais chauffer un quart de litre de lait avec 80 grammes de beurre et 4 cuillerées à soupe de sucre (de canne blond pour moi). Lorsque le beurre a fondu, tu retires du feu, et comme pour une pâte à chou, tu jettes 130 grammes de farine dans ta casserole (quand je dis tu jettes, c'est pour te signifier qu'il faut tout mettre en une seule fois, pas qu'il est nécessaire d'éclabousser tout ton plan de travail). Tu remues énergiquement avant d'ajouter 3 œufs entiers. Une fois le mélange bien homogène, tu ajoutes quelques gouttes d'eau de fleur d'oranger. Ton four est sans doute chaud. Tu glisses ta pâte dans un moule à tarte et tu enfournes pour une quarantaine de minutes. 10 minutes avant la fin, règle la température à 210°C.

Cette galette est délicieuse avec une tasse fumante de thé au retour d'une promenade au grand air. Le lendemain matin, s'il en reste, c'est très sympa aussi.


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