Rempotages

"déchets" qui se mangent... à la pêche abeille abricot agapanthes ail-ail ailleurs y s'passe quoi algues anémone arbres arOmatiques ARUM au gré du vent Aubergine Barnabé et Rosalie bestiole qui croque tout betteraves en couleur BLEUET Bombyx à bague bouquinS bourrache de mon coeur boutures c'est juste un p'tit grain ça fait du bien cadeau capucines carottes chanteurs préférés chenille chiche chicorée chouette cacahuète CITRONS citrouille & co climattitude coccinelle Cochenille et compagnie Complètement givré concombre coquillages courgette dans la serre de la dune des Asperges des figues des patates échalotes échium effet boeuf endive escargot et autre limace et Archibald de Listrec éthicoéco Etourneaux eucalyptus éveil girouette graminées Hey poulette hirondelle hortensia il était des pois iris j'aime PAS* Jean-Michel Joli coqu'licot jour feuille jour fleur jour fruit jour racine lA sAlAmAndre la sieste LE hérisson les fleurs qu'on aime les oliviers les p'tites z'astuces du jardin du vent Les z'histoires Lili la belle LuLu Dostoïevski marée Même pas peur menthe mimosas Mojennek muscaris mystère et bouldegom nectarine Oignon Orchis Ormeaux ostéoporum Papillon partenariat petits pois PIVOINE POIVRON pommes pommes potager Pouah des pucerons promesses radis recettes repiquage romarin Roses Trémières Rrrrrr scarole-batavia-laitue et cie sécheresse SOLEIL Soucis thé TOMATE tous des géraniums TOUT POILU toutes sortes d'épinards travaux d'automne tulipe...mmmh

jeudi 22 décembre 2011

Lovin' sardines


Au Jardin, on aime particulièrement les sardines, fraîches quand c'est possible, mais on a un petit penchant pour les bonnes sardines en boîte. 
Juste comme ça sur une tranche de pain dehors au soleil, ou trafiquées, en lasagnes ou en rillettes (je te conseille d'essayer les lasagnes, délicieux et original).
Ici, côté sardines en boîte, on s'en sort bien avec une boutique de la Belle-Iloise, prix d'usine, à Roscoff (je me permet une petite pub, parce que.)

Alors quand Marabout a édité le petit livre des 30 recettes cultes de la sardine en boîte, je n'ai pas hésité. 
Je sais que tout le monde a craqué sur ceux dédiés au Nutella, au Carambar et autre Spéculoos, moi j'ai sauté sur les sardines.
Il est bourré de bonnes idées qui dépannent bien les jours de flemme de courses (j'avoue qu'il est assez nécessaire d'être équipé en épices et aromatiques de tout poil).



Je m'en suis inspirée pour élaborer des Keftas de sardines.

Pour une quinzaine de boulettes de deux centimètres cubes, tu épluches 3 belles gousses d'ail, tu les éminces menu menu. Tu ajoutes une cuiller à café de cumin moulu, une cuiller de paprika. Tu touilles. Tu éminces une bonne poignée de persil plat, et la même quantité de coriandre. 
Tu ouvres 3 belles boîtes de sardines, tu les ajoutes à ton mélange aromatique (qui sent déjà bon, vas-y renifle). Tu écrases les belles à la fourchette, tu goûtes, tu sales, tu goûtes (à peine une pointe, pas une grosse fourchetée à chaque fois rhôô), tu poivres, tu go^ (euh non, arrêtes de goûter va), tu touilles.
Tu ajoutes environ 100g de semoule de blé dur toute fine. Tu mélanges bien avec les doigts cette fois, et tu formes des boulettes.
Tu les fais griller un p'tit coup à la poêle, et ensuite tu les laisseras chauffer une dizaine de minutes sur un lit de tomates aillé.



samedi 17 décembre 2011

Manche remontée























La qualité des images n'est pas au rendez-vous, les conditions n'étaient pas facile...
Les coefficients étaient moyens cette semaine, on s'en sort sans catastrophe, alors que du côté de chez Tifenn... et cela n'a rien à voir avec les coefficients, de marée s'entend, car concernant les coefficients intellectuels, on peut se poser des questions.

jeudi 15 décembre 2011

Léger clapot






































































Les rochers submergés du fond, sont cet îlot rocheux accessible à marée basse. Je te laisse présumer de la hauteur des cailloux et des vagues, en proportion du promeneur.


mercredi 14 décembre 2011

Un tout p'tit peu de vent

Le Jardin n'a jamais si bien porté son nom. Depuis plusieurs jours, il est là. Le vent. 
En général on l'aime, il nous manque quand il se retient, mais là il atteint le stade où on ne se demande plus si on l'aime ou pas. 
On s'en protège, c'est tout.
Il envahit nos sens. On le sent, on l'entend, on le respire, il amène avec lui multitude de goûts et d'odeurs. Il fait gronder les flots. La végétation s'accroche. 
Au rythme des marées, les marais et les terres plus basses se lacquéfient (ouais). Les oiseaux se planquent, les poissons on n'ose même pas imaginer.
On laisse des bougies et des lampes de poches dans tous les coins, on sait jamais. Quand on regarde le poteau qui soutien la ligne téléphonique, on se demande si sa danse durera longtemps avant qu'il ne cède.
C'est notre hiver à nous, celui qu'on sait et dont on ne se passerait pas.

Et alors qu'on dort une oreille aux aguets, soit pour l'écouter, soit pour entendre la grêle, soit pour s'étonner d'une accalmie (jamais bien longue), Lulu s'en fiche royalement et ne nous demandera même pas à son réveil au printemps: 
"Bien dormi??"


vendredi 9 décembre 2011

Les belles promesses de décembre

Le jardin ne sait jamais, à cette période de l'année, s'il doit se préparer au froid ou se faire beau. Ou peut-être n'a-t-il juste pas envie d'aller vers l'hiver. 
Alors il promet, que même si le froid arrive, il fera.
Il fera des fleurs au mimosa.
























Il vient d'essuyer plusieurs jours de grand vent et de beaux grains, alors il respire un peu, et dans un souffle s'offre un souci.




























Il a lustré le feuillage des iris,

et resplendit de mille soleils.


mercredi 30 novembre 2011

Chouchoute ta choucroute crue

Au Jardin du Vent, on aime être à table et on aime varier les plaisirs du palais.
On se demande bien ce qu'on va manger à Noël, d'ailleurs, car dans nos assiettes, c'est souvent Noël. On a de la chance et pas mal d'imagination.
En ce moment, le vent se déchaîne, on a envie de manger de l'hiver. De la choucroute, tiens. 
Dans nos contrées maritimes pas simple de trouver de la choucroute crue. Pas facile à dire non plus. Vas-y, essaie : "Chouchoute ta choucroute crue sans fourcher".
Alors la choucroute crue (j'y tiens), on s'arrange, on la fait venir, on la transporte. Bref on en a toujours un peu.
Et aujourd'hui, elle s'est transformée en succulente tarte.

Une patatarte comme d'hab (ici ou ), avec quelques grains de carvi.
Ensuite tu cuis la choucroute (500g) à l'eau salée pendant 20 minutes. Juste avant la fin tu verses 4cl de Savagnin (par exemple). Dans le même temps tu fais compoter un oignon rose émincé (ou d'une autre couleur, tant pis).
La choucroute est prête à être égouttée.
Tu mélanges 2 oeufs avec un peu de lait, du poivre et du carvi dans un saladier.
Tu ajoutes les oignons et la choucroute.
Sur le fond de tarte, tu peux disposer quelques tranchettes de viande fumée, ou saucisse de Montbéliard, ou poisson, ou rien.
Tu déposes ensuite le mélange choucroute/oignon/oeuf/lait.
Tu laisses cuire une quarantaine de minutes.

@quand je fais une patatarte, j'utilise au moins 250g de farine, ce qui me permet de confectionner une belle tarte et autant de tartelettes que les restes le permettent. Congelées, elles dépannent bien un jour de flemme.


jeudi 24 novembre 2011

L'air de rien


Nous avons toujours des figues. Pour changer un peu j'ai eu envie d'en faire un dessert. J'avais déjà concocté celui-là avec des figues du commerce. Cette fois-ci ce sont les Nôtres...

La recette du sablé breton est la même, mais j'ai coupé les fruits en quatre et les ai laissé compoter tout doucement avant de les déposer sur chaque sablé, délicatement tartiné de caramel au beurre salé.













Le petit goût de fleur de sel des sablés et du caramel contraste délicieusement avec le sucre des figues.






samedi 19 novembre 2011

Parés pour l'hiver

Le coqqui par le passé nous disait d'où venait le vent, vieillissait et n'avait pas résisté au fort coup de vent du quatorze juillet. Le voilà transformé en vaisseau...les voiles supporteront peut-être mieux les soupirs d'Eole.





Côté carrés, la transformation du jardin du bas est terminée. De ça:








Nous avons fait ça:
























Les hortensias sont prêts pour l'hiver (pas très loin d'ici, les plus beaux hortensias du coin paradent dans la cour d'une ferme. J'ai décidé de copier leur jardinier et de tout faire en même temps que lui. D'où cette taille précoce et assez radicale.)


























La stévia et le citronnier sont remisés, et surprise (encore une), le basilic refait des pousses!!! Je n'avais jamais vu ça. Je l'ai déterré, mis en pot et abrité aussi dans la serre. On verra ce qu'il deviendra
.
















A part ça, nous mangeons des figues tous les jours (elles ont l'intelligence de mûrir par trois ou quatre...) et les olives se portent bien, merci!!!



dimanche 13 novembre 2011

Trois poules + des millions de poux = trois nouveaux carrés

Ici vécurent heureuses de belles poulettes

Je ne t'avais rien dit, mais cet été, les poules avaient encore été envahies de parasites dont on arrivait pas à se débarrasser...alors on a tout démonté.
On aimait bien ça, les poules, le cot-cot toute la journée, les oeufs et tout et tout. Mais les bestioles indestructibles, on aimait beaucoup moins. On a tout essayé (sans produits chimiques), sur les poules, dans la cabane, impossible d'en venir à bout. Je ne sais pas comment se débrouillent les poulaillers industriels. Ils doivent y aller à coup de bombe chimique...car même le vinaigre pur au pulvérisateur ne fait RIEN aux poux rouges.




Nous voilà donc avec un bel emplacement, grattouillé par les poulettes,  amendé par les-mêmes cocottes, abrité...

Bon ben on va faire encore quelques carrés pour le potager... Comment ça on avait dit que c'était fini??? (ici)
Oui, ben c'était pour rire!

Trois nouveaux carrés, cartonnés du dessous pour limiter les mauvaises herbes, et un mélange de compost, terre et terreau pour le reste.


















Du même coup on restructure nos trois plus vieux carrés: on va en laisser juste deux, un peu plus grands et dans l'autre sens. Plus faciles à travailler (on les avait trop serrés) et plus de place pour la tortue qui installe ses quartiers d'été dans les allées (les images seront pour plus tard).

A part ça, cette année nous réserve de nouvelles bizarreries: les arums s’apprêtent à refleurir.


jeudi 3 novembre 2011

Première fois

Aujourd'hui nous avons eu une première fois.
Une première fois dont nous avions rêvé, sans y croire vraiment, mais en se disant que les vieux en donnaient, alors pourquoi pas le nôtre.
Barnabé était aux premières loges.
























Rosalie comme à son habitude demeurait septique 
























Lulu D. ayant commencé sa longue nuit d'hiver n'en a rien su...

Et Lui, il n'était pas si différent des autres années, trapu, fourni, feuillu, fruitu...





































Comme les autres années, sauf que cette année pour la première fois ses fruits mûrissent. 
Et cette année pour la première fois, nous avons mangé nos figues.


mercredi 12 octobre 2011

TOURTKICHTART


Des fois, je me dis : ce soir je ferai une soupe...et puis la pluie du matin se transforme en soleil, on peut bouquiner dehors sans frissonner, alors la soupe ne me fait plus envie du tout. Mais je n'ai plus grand'chose d'autre et pas très envie de m'y mettre. 
Un vrai soir à tourte, quiche, tarte. 
C'est comme un jeu. 
Une pêche aux idées et aux ingrédients, au pif souvent.



Tu fais d'abord la pâte. Aujourd'hui, agrémentée de grains de pavots et de flocons d'avoine. Pendant que la machine pétrit, tu peux retourner profiter des rayons de soleil de ce mois d'octobre.

Comme t'es dehors, tu cueilles quelques blettes. 
Tu rentres.

La pâte est presque prête. Tu nettoies les blettes, coupes en morceaux les troncs et gardes les feuilles que les chenilles n'ont pas dévorées.
Tu les fais revenir dans un peu d'huile d'olive et tu y ajoutes trois champignons de Paris qui te restent dans le frigo. Ah ben tiens, le roquefort que plus personne ne veut terminer se fondra bien avec les blettes. Hop des lardons, un reste de gruyère râpé et ça devrait aller.

A part, tu bats deux oeufs avec du lait. 
Tu mélanges le tout. 
Rrrr zut, la pâte est  dans le moule, et le moule est trop grand pour la garniture. Bon cinq rondelles de bûche de chèvre dans le fond, quelques tomates cerises et le tour est joué.
Des lamelles de pâte sur le dessus pour faire joli.

Et y a plus qu'à.



lundi 3 octobre 2011

Une p'tite confiote en passant

Hier ma gentille voisine m'a apporté un saladier de physalis. N'étant pas friande du fruit tel quel, je me suis dit que j'allais l'expérimenter en gelée. Je te livre le secret de la recette pendant que les pots refroidissent.


J'ai coupé 4 grosses pommes en morceaux sans retirer ni la peau (je connais bien l'arbre qui les a pondues et j'ai confiance), ni les pépins. Je les ai recouvertes d'un jus de citron, d'une cuiller de sucre blond et d'eau. J'ai chauffé le temps que ça compote et fasse du jus. Une fois passé au chinois, j'ai pesé le jus et la pulpe: 1kg100. J'ai plongé les 600g de physalis dans ce bain appétissant avec 1kg200 de sucre (blond). Une fois les fruits bien éclaté, j'ai mixé au mix-soupe, et j'ai fait monter le mélange. Comme ça n'avait pas bien envie de "prendre", j'ai saupoudré une cuiller à café de agar-agar, et une fois la nappe satisfaisante, j'ai mis en pots.


On verra ce que ça donne, si c'est moyen en tartine, ça ira bien sur les tartes de cet hiver, si toutefois l'hiver se présente, et pis sinon, on fera des tartes quand même.


11 novembre: après goûtage individuel et goûtage partagé, tout le monde est d'accord: c'est exquis. 

mardi 27 septembre 2011

ça va pas la Terre!

Finistère Nord, 27 septembre 2011, 30°C

C'est chouette ou c'est catastrophique? L'année dernière nous étions sur le point de faire un premier feu dans le poêle, et cette année, on cherche l'ombre et le frais.

Ce printemps, c'était l'été, cet été c'était l'automne et revoilà l'été maintenant que nous sommes en automne.



Le jardin ne sait plus trop quoi penser. Il donne ses dernière patates, les potirons poussent sans qu'on
leur demande, jusque-là, rien d'anormal, mais que dire des pommiers qui refleurissent, des jeunes arbres qui font des feuilles, du potager qui pleure de soif, des migrateurs qui ne savent plus trop s'ils doivent rester ou prendre leur envol, de la tortue qui avait commencé son jeûne afin de se purger avant son grand sommeil, et qui se remet à manger?


Je t'offre une belle bleue pour ne pas l'oublier, l'autre, la vraie Belle, celle qu'est bleue comme une orange.



dimanche 18 septembre 2011

Tajine de saison

Il est venu le temps des plats qui cuisent toute l'après-midi et embaument la maison. En ce moment, il y a les artichauts "petits violets", des carottes, des navets et il reste des cocos de Paimpol...Mijotés avec de bons morceaux d'agneaux, je pense que tout ça fera le bonheur de nos papilles ce soir, et nous fera oublier cette première journée où il faut tout laisser fermé, parce que le vent d'été se transforme en vent d'automne. Froid.

Dans un plat à tajine (ou une cocotte, hein, on n'est pas sectaire), tu disposes les morceaux d'agneau (1 kilo 2 pour moi) et une dizaine de petits oignons (les retardataires du potager). 
Du poivre, du gros sel, du thym. Tu arroses le tout de  20 cl d'eau. Tu couvres et tu fais chauffer doucement.  Tout  d o u c e m e n t.
Tu as écossé et fait tremper les cocos, tu en recouvres la viande dès que tu entends des petits blops.
Tu remets le couvercle. Tu as le temps d'aller faire un tour ou de bouquiner un peu, dans une heure tu mélangeras une cuiller à café de curcuma avec 10 cl d'eau et tu arroseras ton ragoût.
Une heure avant de servir, tu vérifies l'assaisonnement, et tu ajoutes des navets, des carottes et des artichauts "petits violets".
Plus ça cuit doucement et longtemps, meilleur ce sera.

vendredi 9 septembre 2011

Ma préférence

Ce n'est plus un secret depuis longtemps, tu sais qu'entre les roses et moi, c'est épineux. Et pourtant, il y a en a une, qui n'a de rose que le nom, et pour laquelle mon coeur s'émoustille.



































Son origine est toute aussi mystérieuse que l'origine de son nom, c'est peut-être ça qui la rend si fascinante.


J'aime ses grosses fleurs veloutées, j'aime son caractère bien trempé qui fait qu'elle décide assez seule de quelle façon elle s'épanouira et où.

J'aime les déclinaisons de ses couleurs, ses reflets, j'aime la forme de ses boutons, et même celle toute particulière de ses graines. J'aime son compromis entre fleur sauvage et fleur cultivée.
Je l'aime parce qu'elle porte quantité de souvenirs, je l'aime parce que je l'ai lue dans les livres de Daniel Pennac.
J'aime son côté sentinelle au jardin et grande protectrice de ce qui pousse à ses pieds.
Elle est le phare du jardin. La rose trémière.


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Autour du feu