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mercredi 22 août 2012

Johnnies

Il faut que je te dise qu'ici, les gens vivent de la terre et de la mer. Ou l'une ou l'autre, ou les deux. 
Avant, y en a même qui prenaient la mer pour aller plus loin vendre ce que la terre leur donnait. Ils partaient de Roscoff direction l'autre côté de la Manche. Les Johnnies qu'on les appelait. Ils emmenaient leur trésor rose et sucré par delà les flots. 
Aujourd'hui encore, ils sont quelques uns à perpétuer la tradition en sillonnant à vélo les chemins britanniques afin de vendre leurs tresses d'oignons rosés. 


Ces oignons-là, ils se cuisinent, ils se compotent, ils se mijotent, ils se caramélisent. Tu en fais des tartes à te damner.
Comme ça: tu prends quatre ou cinq beaux spécimens, tu les épluches, dans le bon sens, sinon tu pleures. Je t'explique, tu attrapes la bête tu la poses devant toi racine à gauche et tige à droite, ou inversement. Mais -c'est là l'important- sans te tromper, tu tranches net la racine en premier. Ensuite tu tires délicatement la peau et à la fin seulement tu tranches la tige. De cette façon tu ne pleureras pas.
Tu les coupes en deux et les éminces finement. Tu trouves une casserole que tu aimes afin de les faire mijoter doucement avec un filet d'huile d'olive. Tu remues de temps en temps. Lorsqu'ils sont bien tendres, tu sales et poivres. Dans un bol tu bats un oeuf avec 10 cl de lait et de la noix de muscade râpée. Tu mélanges ça aux oignons, tu verses le tout sur une pâte brisée (ou feuilletée si tu préfères), tu glisses au four (190° pendant 50 mn) et c'est quand tu as une part dans ton assiette et que tu goûtes que tu pleures. Seulement là.



dimanche 19 août 2012

Potager ami

Celui dont on ne s'occupe pas assez cette année, celui qu'on visite chaque jour avec amour, celui qu'on est désolé de ne pas pouvoir bichonner comme il faut, celui qu'on dévore des yeux, celui que parfois même on oublie d'arroser.
Celui-là a compris que cette année il devait se débrouiller seul, et il se décarcasse pour nous nourrir chaque jour.


jeudi 2 août 2012

Petit noyau devenu grand...

Je sais bien qu'il ne faut pas vendre la peau de l'abricot avant de l'avoir mangé, mais quand même...







































D'accord il n'y a plus que trois rescapés, mais quand on sait que c'est un noyau jeté là il y a quelques années qui nous offre ça aujourd'hui, on ne peut qu'être content. 
Et je te dis que même s'ils ne mûrissent pas complètement (on est dans le nord de la Bretagne quand même), on les mangera. Même en fermant les yeux s'ils sont trop acides, même s'il faut ouvrir grand la bouche après et serrer les doigts, on les goûtera. 
Parce que se sont NOS abricots. Parce que c'est une année particulière aussi, où l'on souhaite que tout arrive bien.
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